

Jessica Ashley, c’est ce qu’on appelle dans la presse une vraie bombe. Brune aux yeux marron et aux lèvres pulpeuses, la vingtaine, Jessica a tout du canon : elle est naturelle, canon, et en plus elle lit, avec des pointures comme Herman Hesse et Henry Miller dans ses favoris. « Miller, c’est super sexy, dit Jessica. Certains de ses bouquins passaient pour cochons dans les années trente, un peu comme Playboy dans les années cinquante. Du coup, être Miss Juin, je trouve que c’est sexy aussi. » On l’a repérée sur Facebook et on l’a fait venir direct en Californie pour un test Playmate. « Je trouvais ça génial de devenir Playmate, raconte-t-elle. Les éditos Playboy sont vraiment à part : y’a toujours une belle nana, mais chaque fois ils racontent une autre histoire. » En tant qu’étudiante en lettres, Jessica sait qu’on ne juge pas un livre à sa couverture, mais en tant que Playmate, elle sait qu’on peut et qu’on doit juger un numéro de Playboy à sa photo centrale chaude et sensuelle. Pour paraphraser Miller dans son interview Playboy de 1964, l’important dans notre boulot, c’est notre vision du monde, pas le fait de balancer des gros mots à tout-va, et notre Miss Juin 2014 est une vision de beauté qu’on a vraiment pas envie de rater. « Je veux faire un master, mais là je me concentre sur le mannequinat, dit Jessica. J’adore voyager, découvrir de nouveaux endroits et rencontrer de nouvelles personnes. Être Playmate, c’est un rêve. »

Jessica Ashley, c’est ce qu’on appelle dans la presse une vraie bombe. Brune aux yeux marron et aux lèvres pulpeuses, la vingtaine, Jessica a tout du canon : elle est naturelle, canon, et en plus elle lit, avec des pointures comme Herman Hesse et Henry Miller dans ses favoris. « Miller, c’est super sexy, dit Jessica. Certains de ses bouquins passaient pour cochons dans les années trente, un peu comme Playboy dans les années cinquante. Du coup, être Miss Juin, je trouve que c’est sexy aussi. » On l’a repérée sur Facebook et on l’a fait venir direct en Californie pour un test Playmate. « Je trouvais ça génial de devenir Playmate, raconte-t-elle. Les éditos Playboy sont vraiment à part : y’a toujours une belle nana, mais chaque fois ils racontent une autre histoire. » En tant qu’étudiante en lettres, Jessica sait qu’on ne juge pas un livre à sa couverture, mais en tant que Playmate, elle sait qu’on peut et qu’on doit juger un numéro de Playboy à sa photo centrale chaude et sensuelle. Pour paraphraser Miller dans son interview Playboy de 1964, l’important dans notre boulot, c’est notre vision du monde, pas le fait de balancer des gros mots à tout-va, et notre Miss Juin 2014 est une vision de beauté qu’on a vraiment pas envie de rater. « Je veux faire un master, mais là je me concentre sur le mannequinat, dit Jessica. J’adore voyager, découvrir de nouveaux endroits et rencontrer de nouvelles personnes. Être Playmate, c’est un rêve. »